On parle souvent des interventions de $teve Jobs, avec la mise en scène, l'humour, et la fraicheur de ses show.
A côté Bill Gates passait pour un sobre patron, gris et sans humour.
Et bien notre cher Bibi a fait fort, mais alors très fort à la prestigieuse conférence Technology, Entertainment and Design, qui a eu lieu cette semaine à Long Beach, Californie.
L'intervention du fondateur de microsoft à la conférence Technology, Entertainment and Design n'était pas centrée sur l'informatique. Bill Gates a en effet rappelé au micro l'importance qu'accorde sa fondation Bill and Melinda Gates à la lutte contre la malaria (ou paludisme), une maladie qui tue plus d'un million de personnes par an, principalement en Afrique, alors qu'un traitement existe.
Le paludisme est une infection parasitaire qui se transmet par la piqûre d'un moustique femelle, l'anophèle....blablabla, joué violon et banjo. Bill intervenant devant les plus grands patron du Hi-Tech devait se douter que la principale occupation de ces pachas était plus quelle rolex ils allaient offrir à leur petit-fils, plutôt qu'une lointaine maladie transmise par des bestioles si petites...que l'ont peut d'ailleurs tuer en branchant une prise "RAID" dans sa chambre, ba oui pff.
Alors pour marquer les esprits, monsieur Gates déclara qu'il n'y avait pas de raison que «seuls les gens pauvres puissent vivre l'expérience de cette maladie», sorti un bocal rempli de moustiques… l'a ouvert devant une assemblée commençant a douter de la santé mentale de l'ex-homme le plus riche du monde.
Rire jaune, regards inquiets, toussotement de gène, à mesure que les bestioles se propageaient dans la salle, il a du prendre un malin plaisir à voir les auditeurs blêmir. Après les avoir laissé mariner, il a fini par rassurer ses VIP: les moustiques n'étaient pas porteurs de la maladie. Gros soulagement... même si Bill a lancé Windows Vista, je ne pense pas qu'il soit assez fou pour contaminer les hautes sphères de l'informatique.
"Il y a plus d'argent placé dans les médicaments traitant la calvitie que dans la malaria", a dénoncé Bill Gates.
Pour se rendre compte de l'empreinte laissé par son discours, je pense qu'il faille surtout regarder (ou sentir) les sous-vêtements des dirigeant sur place... ou alors de se rendre sur internet : jamais le mot malaria n'a été aussi présent sur la Toile qu'en cette fin de semaine. De plus les amateurs de jeux de mots et anti-microsoft se sont délectés de faire remarquer que ce n'était pas la première fois que Bill Gates lâchait des "Bugs" (bestioles en anglais).
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