Le Nord de la France a été touché durant la nuit de mardi et la journée de mercredi par une vague de milliers d'appels en pravenance du Maroc. il se peut que l'Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l'information et de la communication soit saisis.
L'affaire a été révélé par le quotidien régional nordique "La voix du Nord", qui affirme que certaines personnes ont depuis la semaine dernière signalé avoir été importunées par des appels massifs venant du Maroc (indicatif « 212 »), et plus particulièrement de la région de Rabat (préfixe « 37 »). Se serait la région de Valenciennes couvrant Lille, Douai, Cambrai qui est la plus touchée.
À France Télécom, on parle d'un « problème technique » qui se trouverait au Sud de la Méditerranée. "Ça se chiffre sans doute à plusieurs milliers (d'appels), dans la mesure où on a un client qui a reçu plus de 300 appels en 24 heures", a déclaré un chargé de communication du groupe, Laurent Vitoux.
Si on en sait pas beaucoup plus sur ce problème technique, il y a bien une certitude : les appels viennent du Maroc. France Télécom a mis en place un système d'urgence pour filtrer un certain nombre de flux qui émanaient du Maroc.
Mais qui était au bout du fil? Les abonnés victimes ont souvent eu au bout du fil, plusieurs centaines d'interlocuteurs alternant l'arabe et le français. Ces coups de fil étaient parasités par par des bruits de fond, de la musique orientale, .... Selon certaines victimes, les discussions se terminaient parfois par des insultes, des propositions de mariage, et même des menaces de mort.
De nombreux clients ont pris d’assaut les agences, craignant une facture salée du aux communications à l'étranger. "On est bien dans des problématiques techniques. Ce n'est pas quelque chose de malveillant et il n'y a pas d'impact sur la facture de nos clients", a répondu Laurent Vitoux.
Les services de police de la sécurité publique du Nord ont été chargés de recenser les nombreuses victimes de ces coups de fil intempestifs, la VdN précisant personne n’a été épargné : ni les particuliers sur liste rouge, ni les administrations, ni même les commissariats.
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