mercredi 10 mars 2010

Le 11/09 a-t-il sa place dans nos livres d'Histoire?

par Ronan 2 comments
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Les attentats du 11 septembre 2001 sont les événements qui ont dirigé la politique mondiale de ce début du XXI siècle. Mais peut-on en parler en cours d'Histoire alors que la version officielle est fortement critiquée de part le monde? Un fait divers en Ardèche mérite que l'on se pose la question.


Il agresse sa prof pour avoir qualifié Al-Quaïda de terroriste
Il y a quelques jours, une enseignante du collège privé de Largentière (Ardèche) a été aspergé de gaz lacrymogène pour avoir attribué les attentats du 11 septembre à Al-Quïda : "je venais d'expliquer que les attentats du 11 septembre 2001 étaient dus à l'organisation terroriste Al-Qaïda, comme c'est écrit sur leur livre".
Un des élèves suivant ce cours sur "l’influence des Etats-Unis dans le monde" se lève, s'énerve puis lâche : «C'est toujours les Arabes!»
L'enseignante en histoire-géographie, également directrice de l'établissement, tente de joindre les parents du jeune homme en compagnie du CPE. Le trublion rentre alors dans la salle et d'un large geste du bras il asperge toute la pièce de gaz lacrymogène puis rentre chez lui. Les deux adultes ont porté plainte et le jeune doit passer devant le juge des enfants.

Outre le fait qu'un collégien ait agressé un enseignant à coup de lacrymo, sur les sites de journaux certains lecteurs s'indignent : mais que fait le 11 septembre dans les livres d'Histoire!


Une plaie ouverte dont il faudra bien parler un jour
Un lecteur américain du Parisien : "C'est aussi grave d'avoir ce sujet douloureux dans un livre d'histoire: le "9-11" est encore une plaie ouverte aux USA. Je ne comprends pas sa place dans un livre d'histoire en France, même s'il aborde les États-Unis". Si le 11/09 est encore une plaie ouverte au États-Unis et ailleurs, c'est que depuis 9 ans on nous en ressert à toutes les sauces. Avec les guerres en Afghanistan et en Irak, les attentats de Londres et Madrid, JT et émissions télé enchainent reportages sur reportages attribuant à Al-quaïda le moindre pet de mouton (et pourtant cette organisation serait "morte" en 2002 d'après un ancien chef de la DGSE).
Un autre lecteur du même journal estime que "2001 c'est pas encore l'histoire". Lorsque j'étais au collège aux alentours des années 2000, nous avions des cours sur la chute du mur de Berlin et du bloc communiste. Entre 1990 et 2000 il y a autant de temps que de 2000 à 2010, non? L'histoire se n'est pas seulement l'étude des pharaons, de Charlemagne et Louis XIV, c'est l'étude de l'humanité, de son passé et de son évolution. Lorsqu'au lycée on aborde le chapitre de la Vième république on ne s'arrête pas à Charles de Gaulle!

Le 11 septembre 2001 a déclenché deux guerres, explique une partie des tensions avec des pays comme la Corée du Nord, l'Iran et depuis peu le Yémen. Le 11 septembre a poussé les pays du monde entier à prendre des mesures (législatives, humaines, logistiques) anti-terroristes. Alors comment occulter l'événement qui a moulé la géopolitique de ce siècle?
La question qui devrait être débattue est plutôt : doit-on dans les livres se référer à la version - gruyère? - officielle des attentats, ou doit-on mentionner et étudier les éléments - conspirationniste? - troublants?







Article sélectionné par Agoravox
Article repris sur 911NWO

Comments 2 comments
Anonyme a dit…

Selon moi le problème n'est pas le fait que le 11 septembre soit dans les livres d'histoire ou non, le problème est : quelle version donner aux faits ?

Sans être pour la théorie du complot, on peut quand même largement douter de la version officielle et même de l'attribution de l'acte au groupe Al-Quaïda (les states ne sont pas à un mensonge près - cf la guerre en Irak). Le coup du passeport retrouvé dans les gravats (seul "indice" accusant Al-Quaïda), c'est un peu gros quand même ...

Alors comme pour la chute du mur de Berlin, je trouve normal que l'on parle du 11 septembre dans les livres d'histoire, mais pour autant ce professeur est, toujours selon moi, en tord car nous n'avons actuellement pas le recul nécessaire pour faire l'analyse de ce fait historique.

Et inculquer des vérités fabriquées par des gouvernements, et non pas des recherches historiques étudiées et discutées par des historiens, cela me dérange plus. C'est tout simplement de la propagande, limite du lavage de cerveau.

Jérôme a dit…

Bonjour, un jeune est-il en mesure d'appréhender les événements récents dans ce monde où il se cherche encore une place ? Je ne crois pas, seulement un "professeur", historien peut le faire après mûres réflexions et maints travaux de recherche pour enfin comprendre que Al Quaïda, ce n'est pas les arabes (par exemple)! Pas sûr qu'un jeune ou un ado soit capable de le faire.

Videodrome

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