Israël perd chaque année un peu plus l'appui de ses alliés. Sa politique de colonisation génère des critiques jusqu'aux plus hautes instances américaines, son ami historique. En 2010, elle était classé comme une "démocratie imparfaite" par le journal The Economist.
Dans ce genre de situation, il y a deux solutions :
- soit prendre en compte les remarques et changer de politique
- soit continuer à faire de la merde en la cachant sous le tapis
Retenue par l'État heubreux, la solution scato! Doté d'un budget d'1.6 millions de dollars, le projet va former une centaine de media warrior. Le porte-parole de l'armée, Avi Benayahu, a indiqué que ces soldats de l'information seront principalement affectés aux nouveaux moyens de communication pour contrer les réseaux pro-iraniens. Une corde de plus à l'arc de hasbara.
Car c'est bien connu, quand on critique Israël on est soit un Iranien soit un néo-nazi. C'est donc pour rétablir la vérité et lutter contre tous les antisémites que le petit pays a besoin d'une équipe de
Si jusque là les pays, dont la France, intervenait passivement sur le web 2.0 (officiellement en tout cas), Israël franchit un nouveau pas dans le monde de la Lutte Informatique Offensive (LIO) en considérant les réseaux sociaux et les blogs comme une nouvelle arme stratégique.
A savoir maintenant où s'arrête la propagande, ou commence la liberté d'expression, une barrière tout aussi difficile à ériger tant la notion de neutralité des réseaux est essentielle de nos jours.
A lire :
- Democracy index 2010 Democracy in retreat
- Israel investing $1.6 million in “new media warriors”



Les farsi et les israélites jouent le même jeu : leur soit disant antagonisme n'est que pure propagande et chaque "peuple choisi" y trouve son compte. Le "chiisme" et le "sionisme" ne peuvent être que propagande mensongère. Donc, faire la guerre sur terre ou sur le web c'est kif-kif. On peut tromper tout le monde un certain temps...
une barrière tout aussi difficile à ériger tant la notion de neutralité des réseaux est essentielle de nos jours.
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